

Le Rouge et Or de l'Université Laval a remporté la coupe Uteck tout à l'heure, au stade du PEPS, en écrasant les Axemen de l'Université Acadia avec un cuisant score de 57-10 devant 11 384 spectateurs en délire. L'équipe du Rouge et Or a ainsi gagné sa place pour la coupe Vanier. Samedi prochain, l'équipe lavalloise défendra donc ses couleurs, pour la troisième fois depuis les quatre dernières années, à Saskatoon, contre les Huskies de la Saskatchewan, dans le cadre de la finale du football universitaire canadien.
Pour ma part, ce fut une première expérience photographique dans ce sport. Pas plus tard que ce matin, je n'avais aucune connaissance des règles de ce jeu ... ni de ses "rituels" !
J'ai vite appris ...
Après plusieurs tentatives infructueuses, j'ai rapidement constaté qu'en maintenant constamment mon oeil dans le viseur, je ne parviendrais jamais à capter le ballon. Oui ... car le vrai défi du photographe dans ce sport, (comme pour les joueurs d'ailleurs ! ), c'est d'attraper le ballon qui file à toute vitesse et qui disparaît sous un tas de gars en moins de deux secondes ! Il s'agit donc de suivre attentivement le ballon ... déjà, sans l'appareil photo, c'est pas toujours facile, puis, lorsqu'on parvient à anticiper la trajectoire de celui-ci, cette fois-ci, on met l'oeil dans le viseur et on shoote en rafale. Enfin, on se dit ... "pourvu que j'en sorte une bonne avec ce maudit ballon ! ".
À cela s'ajoute la taille immense du terrain. Idéalement, j'aurais aimé avoir une 300 mm, pratique quand les joueurs sont au fonds du terrain ... mais je me suis débrouillée avec ma 200 mm.
La fin du jeu mérite aussi sa p'tite histoire ...
Lorsque la victoire est annoncée, mieux vaut être prêts! On opte alors pour le grand angle ... une lentille 17- 40 mm dans mon cas ... et hop, c'est parti pour le sprint ! Une bonne paire de jambes peut être très utile à ce moment précis ... et des os solides aussi! Heureusement, la nature m'a bien dotée en ce qui concerne la première option ... pour ce qui est de la deuxième ... je m'endurcis ! Ben oui ... en quelques secondes à peine, les joueurs s'élancent en trombe vers le milieu du terrain ... et si vous parvenez à être là avant eux (ce qui est préférable pour espérer avoir une bonne photo), il ne vous reste plus qu'à les photographier pendant qu'ils vous foncent dessus. Bien sûr, une fois au milieu de la joyeuse gang, il faut s'attendre à être secoué comme un prunier, à baigner dans les effluves de sueur de ces grands gaillards et à prendre quelques coups de casques. Je dois toutefois reconnaître que j'étais tellement concentrée sur mes photos que j'en oubliais les bleus !
Pour finir, j'ai vraiment adoré découvrir cet univers photographique. J'ai aimé, à travers ma lentille, partager la joie des joueurs. J'avais envie que les photos soient à la hauteur de leur réussite sportive, qu'elles traduisent leur joie, qu'elles transmettent leurs émotions, individuelles et collectives. Ce fut une expérience photographique difficile mais absolument tripante. Maintenant que j'ai saisi les bases de ce jeu et l'approche photographique à privilégier, j'ai hâte de recommencer en mieux la couverture de ce type d'événement.
Aucune photo de presse ne peut être préméditée. Cette grande part d'inconnu qui entoure l'image journalistique me fait littéralement trépigner de plaisir. Vite, encore !
Pour ma part, ce fut une première expérience photographique dans ce sport. Pas plus tard que ce matin, je n'avais aucune connaissance des règles de ce jeu ... ni de ses "rituels" !
J'ai vite appris ...
Après plusieurs tentatives infructueuses, j'ai rapidement constaté qu'en maintenant constamment mon oeil dans le viseur, je ne parviendrais jamais à capter le ballon. Oui ... car le vrai défi du photographe dans ce sport, (comme pour les joueurs d'ailleurs ! ), c'est d'attraper le ballon qui file à toute vitesse et qui disparaît sous un tas de gars en moins de deux secondes ! Il s'agit donc de suivre attentivement le ballon ... déjà, sans l'appareil photo, c'est pas toujours facile, puis, lorsqu'on parvient à anticiper la trajectoire de celui-ci, cette fois-ci, on met l'oeil dans le viseur et on shoote en rafale. Enfin, on se dit ... "pourvu que j'en sorte une bonne avec ce maudit ballon ! ".
À cela s'ajoute la taille immense du terrain. Idéalement, j'aurais aimé avoir une 300 mm, pratique quand les joueurs sont au fonds du terrain ... mais je me suis débrouillée avec ma 200 mm.
La fin du jeu mérite aussi sa p'tite histoire ...
Lorsque la victoire est annoncée, mieux vaut être prêts! On opte alors pour le grand angle ... une lentille 17- 40 mm dans mon cas ... et hop, c'est parti pour le sprint ! Une bonne paire de jambes peut être très utile à ce moment précis ... et des os solides aussi! Heureusement, la nature m'a bien dotée en ce qui concerne la première option ... pour ce qui est de la deuxième ... je m'endurcis ! Ben oui ... en quelques secondes à peine, les joueurs s'élancent en trombe vers le milieu du terrain ... et si vous parvenez à être là avant eux (ce qui est préférable pour espérer avoir une bonne photo), il ne vous reste plus qu'à les photographier pendant qu'ils vous foncent dessus. Bien sûr, une fois au milieu de la joyeuse gang, il faut s'attendre à être secoué comme un prunier, à baigner dans les effluves de sueur de ces grands gaillards et à prendre quelques coups de casques. Je dois toutefois reconnaître que j'étais tellement concentrée sur mes photos que j'en oubliais les bleus !
Pour finir, j'ai vraiment adoré découvrir cet univers photographique. J'ai aimé, à travers ma lentille, partager la joie des joueurs. J'avais envie que les photos soient à la hauteur de leur réussite sportive, qu'elles traduisent leur joie, qu'elles transmettent leurs émotions, individuelles et collectives. Ce fut une expérience photographique difficile mais absolument tripante. Maintenant que j'ai saisi les bases de ce jeu et l'approche photographique à privilégier, j'ai hâte de recommencer en mieux la couverture de ce type d'événement.
Aucune photo de presse ne peut être préméditée. Cette grande part d'inconnu qui entoure l'image journalistique me fait littéralement trépigner de plaisir. Vite, encore !






























